Tout ce qu’il faut savoir sur le coût d’une assurance auto

Payer une assurance auto est une obligation pour tous les propriétaires de véhicules. Le coût de cette assurance varie cependant d’une compagnie d’assurances à une autre. En effet, celle-ci le fixe en fonction de nombreux critères tels que le profil du conducteur, le type de véhicule, etc.

Les différents facteurs qui influent sur le prix d’une assurance auto

Le coût d’une assurance auto dépend de :
– Le véhicule : la cotisation augmente en fonction de la puissance du véhicule. Il en est de même pour la prime annuelle. Plus la valeur du véhicule est élevée, plus le coût de l’assurance est élevé. Selon le comparateur d’assurance, Le lynx, le prix moyen d’une assurance formule tiers d’une Audi sera de 752 euros tandis que pour une voiture Dacia, il sera de 549 euros. On voit à quel point le modèle va impacter le coût d’où l’importance de bien comparer avant de choisir une assurance auto.

– La localisation géographique de la circulation : le coût d’une assurance varie en fonction de la zone de circulation. En effet, il faut payer plus si la localité présente plus de risques d’accidents de route, de dommages, de vol, etc.

– L’usage de la voiture : plus l’utilisation du véhicule est fréquente, plus le coût de l’assurance sera cher.

– Le kilométrage du véhicule : la prime sera réduite si le kilométrage réalisé dans l’année est moindre.

– L’âge du conducteur : selon les statistiques, ce sont les jeunes conducteurs qui engendrent le plus d’accidents du fait de leur manque d’expérience. Voilà pourquoi, le coût de leur assurance auto est élevé par rapport à celui des conducteurs expérimentés.

– L’ancienneté du permis de conduire : les conducteurs débutants font généralement l’objet d’une surprime. Mais s’ils ont bénéficié de conduite accompagnée, la surprime peut être réduite.

– La conduite exclusive ou occasionnelle : le conducteur a une prime assez basse s’il opte pour la conduite exclusive de son véhicule.

Astuces pour réduire le coût de son assurance auto

De nombreuses solutions sont proposées par les assureurs pour aider les conducteurs à réduire leur cotisation.

– Le kilométrage : si un conducteur s’engage à respecter un certain kilométrage pendant une année d’assurance, sa cotisation peut être diminuée.

– La voiture : la majeure partie des compagnies d’assurances proposent des offres précises selon le type de véhicules : voitures anciennes, monospace, 4×4, voitures d’occasion, etc. Dans certains cas, ces offres s’avèrent être très intéressantes. Cependant, il faut bien les comparer aux offres standards. En effet, ces dernières sont généralement moins onéreuses.

– Le conducteur : les cotisations des conducteurs novices sont, en principe, majorées d’une surprime. Mais elles peuvent être réduites après un an, à condition qu’il n’y ait aucun sinistre. Certains assureurs les diminuent, voire les suppriment, si les enfants et petits-enfants du conducteur s’assurent dans la même compagnie d’assurances que lui. Il en est de même pour la conduite accompagnée.

– La conduite : sur le marché français, le « Pay as you drive » ou PAYD est encore peu connu. C’est une sorte de contrat d’assurance au kilomètre. Venant des États-Unis, ce concept se traduit par « payez ce que vous roulez ». Un boîtier connecté à un GPS est installé dans le véhicule afin d’enregistrer toutes les informations sur les heures de conduite, le parcours et la vitesse. De par ces informations, le montant de la prime peut être calculé facilement. Cependant, le forfait kilométrique indiqué dans le contrat doit être respecté. Il doit être compris entre 4 000 et 20 000 km ou ne doit pas dépasser 8 000 km par an.

Dans tous les cas, pour trouver votre assurance auto, pensez à comparer une assurance en tenant compte de son coût, mais également de la réputation de l’assurance.

Le respect des échéances de paiement de son assurance auto

C’est l’article L113-3 du Code des assurances qui inscrivent les conditions de paiement de l’assurance auto. D’après cet article, le paiement doit être effectué sous 10 jours.

Des sanctions sont mises en œuvre en cas de non-paiement de la prime d’assurance. De ce fait, une mise en demeure sera envoyée au conducteur s’il ne l’a pas encore fait. Il a donc 30 jours pour régler la somme due. Dans le cas contraire, son contrat sera suspendu. Son assureur procédera à la résiliation du contrat en cas de non-paiement dans les 10 jours qui suivent.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *